Instagram : compagnie.onefather
L’Association Hip Hop New School prend résolument le chemin de l'expression artistique en s'engageant à accompagner la création et à encourager le croisement des univers dans un mélange profondément contemporain. Ce choix découle d'un désir ardent de créer les conditions d'une démarche ancrée dans le temps, tout en servant de vecteur à une émancipation artistique sans précédent.
En s'inscrivant dans le champ artistique, l’association Hip Hop New School reconnaît et célèbre la richesse et la diversité des expressions culturelles contemporaines. Il embrasse les influences variées de la musique, de la danse, du graffiti et du rap, fusionnant ces éléments pour créer un langage artistique novateur et puissant.
Le croisement des univers est au cœur de cette démarche. En encourageant la collaboration entre des artistes aux horizons différents, l’association Hip Hop New School crée des œuvres hybrides et avant-gardistes qui défient les conventions et repoussent les frontières de l'expression artistique. Les échanges interdisciplinaires nourrissent la créativité et ouvrent de nouvelles perspectives, permettant ainsi aux artistes de transcender les limites de leurs disciplines respectives.
Mais au-delà de l'aspect purement créatif, l’association Hip Hop New School aspire également à être un vecteur d'émancipation artistique. En offrant aux artistes un espace d'expression libre et authentique, il encourage chacun à trouver sa voix et à partager son histoire avec le monde. Cette démarche permet aux artistes de prendre possession de leur art, de revendiquer leur identité et de s'affirmer dans un paysage culturel en constante évolution.
En résumé, le Hip Hop représente bien plus qu'un simple mouvement artistique. C'est une révolution culturelle qui célèbre la diversité, encourage l'innovation et offre une plateforme d'émancipation pour les artistes du monde entier. En s'engageant à accompagner la création et à encourager le croisement des univers, il ouvre la voie à un avenir artistique radieux et plein de promesses.
À la lumière du phare, est un voyage chorégraphique intime qui interroge notre rapport à la société, aux autres, et à nous-mêmes. Ce spectacle invite à réfléchir sur le monde dans lequel nous vivons et grandissons, sur les personnes que nous côtoyons – nos amis, nos familles – et sur cette société qui, parfois, nous pousse à devenir quelqu'un d'autre.
Le spectacle se construit autour des chemins de vie, ces parcours souvent sinueux et chamboulés par nos doutes, nos peurs et nos rencontres. Qui sont ces personnes qui croisent notre route ?
Quelle est la place de cette société qui nous entoure et qui, souvent, nous contraint à nous conformer à des attentes extérieures ?
À travers des mouvements empreints de douceur et de force, la danseuse questionne les interactions humaines, et fait résonner ce rapport à l'humain dans toute sa complexité. Le solo explore les moments où nos vies sont bouleversées, où nos trajectoires sont redéfinies par les rencontres, et comment ces connexions nous guident vers la lumière.
À la lumière du phare, c'est aussi une ode à ces personnes et à ces moments qui, dans la tempête de nos vies, deviennent nos phares. Ces êtres chers qui nous offrent une direction, une orientation, et qui nous apportent sécurité et espoir. Le phare est une métaphore puissante de la lumière qui nous éclaire, nous permet d’avancer et de nous recentrer, malgré les vents contraires.
Dans ce solo, la danseuse navigue entre fragilité et force, entre l’obscurité et la lumière, à la recherche d’un équilibre dans cette société mouvante. Ce spectacle fait écho à notre besoin de trouver un sens, une direction, et met en avant l’importance des relations humaines dans la construction de nos vies.
Crédit photo : ici même & Olivier Chesneau
Danseuse bretonne formée initialement au sein de l’association Hip Hop New School, Marine Nottrelet construit son identité artistique à partir de la culture hip-hop, dont elle garde l’énergie, la liberté et l’ancrage rythmique. Elle élargit ensuite son parcours aux danses académiques — classique, jazz et contemporaine — enrichissant ainsi son vocabulaire chorégraphique.
Nourrie d’influences variées telles que le waacking et le cabaret, elle développe une écriture corporelle sensible et plurielle. Son expérience dans le milieu professionnel (clips, plateaux télévisés, comédies musicales comme West Side Story) consolide sa technique et sa présence scénique.
Aujourd’hui, Marine poursuit un travail de création ancré dans son territoire breton, cherchant à faire dialoguer héritage culturel et modernité à travers une danse engagée et expressive.
Originaire de Saint-André, Ali Ahamed construit un parcours artistique marqué par l’engagement et la transmission. Installé à Quimper, il œuvre depuis de nombreuses années au développement et à l’accompagnement de projets artistiques, soutenant aussi bien les jeunes talents que les artistes confirmés.
Issu d’un environnement où l’expression artistique constitue un levier d’émancipation, il a su transformer son parcours en moteur d’action culturelle. Son travail s’inscrit dans une volonté de valoriser les identités culturelles tout en favorisant le dialogue interculturel.
Convaincu du rôle fondamental de l’écriture chorégraphique dans la structuration des projets artistiques contemporains, Ali Ahamed défend une vision où la danse devient un outil de transmission, de cohésion et d’ouverture sur le monde.
Salim Mzé Hamadi Moissi incarne la nouvelle génération de chorégraphes contemporains à influence hip-hop issus du continent africain. Après un parcours d’interprète auprès du chorégraphe gabonais Arnaud Ndoumba (2010) puis du chorégraphe français Anthony Egéa pour la pièce Rage (2012), il choisit de revenir aux Comores afin de structurer et professionnaliser la danse dans son pays.
Il fonde la Compagnie Tché-Za et crée à Moroni le festival biennal Ntso Uziné, affirmant son engagement pour le développement artistique local. Il signe plusieurs pièces marquantes — Wutama Hip Hop, Kreuz, Mon Mur et Soyons fous — cette dernière étant présentée en France au festival Suresnes Cités Danse en 2019, puis à l’Institut du Monde Arabe.
En 2020, il crée Massiwa pour sept danseurs comoriens à l’occasion du festival Suresnes Cités Danse, ainsi que le solo L’Expat. Ces œuvres tournent ensuite dans de nombreux théâtres européens, dont l’Opéra Bastille.
Pionnier dans son pays, il fonde la première école de danse professionnelle des Comores, Tchéza School, contribuant à l’émergence des premières danseuses professionnelles comoriennes, notamment à travers sa création Chiromani (2023), dédiée à la femme comorienne.
Sa nouvelle création, Océan Indien (2025), réunit des interprètes de Madagascar, Maurice, La Réunion, Mayotte et des Comores, mettant en lumière les liens culturels entre les îles de l’océan Indien.
Wybee, DJ et beatmaker depuis plus de 20 ans. Passionné par la musique groove, il a construit son univers sonore autour des rythmes chaleureux, des basses profondes et des textures organiques qui font vibrer le corps et l’esprit.
Musicien dans l’âme, Wybee est également guitariste, ce qui apporte une dimension authentique et vivante à ses productions. Son approche mêle technique, sensibilité et instinct, créant des sets et des beats à la fois dynamiques et chargés d’émotion.
Fort de deux décennies d’expérience, il a développé une identité artistique solide, où se croisent groove, créativité et maîtrise musicale. Que ce soit derrière les platines ou en studio, Wybee façonne un son qui lui ressemble : sincère, rythmé et résolument tourné vers le partage.
